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Six-Fours : le maire RN vire sa 1ère adjointe!

      

 

 

Six-Fours : le maire RN vire sa 1ère adjointe

 

Frédéric Boccaletti le sulfureux député-maire RN de la 4ème ville du Var, élu au 1er tour -avec 21 voix d’avance sur son prédécesseur- il y a cinq mois, retire les délégations de sa 1ère-adjointe « avec effet immédiat » précise celui qui l’avait choisie pour le suppléer dans ses fonctions de maire.

 

Rien d’illégal mais cela fait désordre à peine entamée la gestion de la  nouvelle majorité d’extrême-droite aux commandes, deux ans après sa victoire aux législatives.

 

Donnait-il le change pour battre le sortant de droite ? Ce n’est pas un hasard s’il a choisi Mme Carolyn Salva pour démontrer que le RN était rassembleur et très large d’esprit, pour rassurer que sa liste n’était pas que d’extrême-droite. Cette co-listière n’y était pas encartée néanmoins en accord avec la profession de foi du tête de liste.

Elle préside une association ,« Attrape’rêves» à but sanitaire et social et a travaillé au CCAS, centre communal d’action sociale…donc une expérience précieuse, le maire en a grand besoin.

 

Pour l’aider et peut-être le neutraliser, en 2008, son adversaire l’ancien maire UMP J-S Vialatte avait nommé Boccaletti administrateur du CCAS ! Ils ne sont pas aussi éloignés que ça en politique. F. Boccaletti l’a détrôné

 

Le 15 août Il a eu un entretien avec Mme Salva, elle n’a pas fait de déclaration, enfin pas encore. Il faudrait se contenter de « divergences sur la conduite des affaires municipales «, un peu court.

 

Il manque juste les causes réelles, les faits, la précision et la transparence. Ce ne sont pas les points forts de l’ancien directeur de campagne de J-M Le Pen aux élections régionales de 2010 et en 2015, directeur de campagne de sa petite-fille, Marion Maréchal qui, comme lui, a quitté le FN sans sortir de l’extrême-droite puis ils y sont revenus.

 

Mme Salva lui aurait donc servi d’appât pour accéder à son rêve et mieux asseoir sa carrière politique grâce à une majorité de co-listiers fidèles aux « valeurs » qu’il incarne : négationnisme, antisémitisme, anti-immigration, racisme, anti-social, pro-colonial, pro-capitalisme, soutiens de Trump…en bref !

 

Cet ultraconservateur se veut représenter « l‘intérêt général des six-fournais » et de ne penser qu’à ça, lui qui a fait le coup de feu à Six-Fours sur de jeunes colleurs d’affiches il y a quelques années et condamné pour port d’arme !

 

Dans le costume de député et de maire, il est prêt à s’indigner et à vous poursuivre en justice en brandissant ses succès électoraux et ceux de son parti issu de la collaboration avec les nazis., ce que trop de jeunes ne savent pas ou soutiennent le retour du fascisme.

Cela partout en Europe et en Amérique du sud.

 

Faudrait-il faire semblant de l’oublier ou rafraîchir la mémoire d’une forte partie de la nation qui ne veut pas ouvrir les yeux ? En pleine commémoration de la Libération par surcroît, où l’ANACR représentant la Resistance, ne peut plus s’exprimer dans la plupart des villes RN !

 

La dédiabolisation, c’est la stratégie de la cheffe qui a changé une lettre au FN historique, elle aussi ne manque pas d’air. Et regrette d’avoir contrarié son papa. N’hésitez pas à consulter Wikipedia.

 

On ne peut pas nier la progression du RN, en particulier dans le Var et le pourtour méditerranéen. Un sérieux danger à quelques encablures de l’élection présidentielle…

Cela dans un contexte mondial qui assombrit l’horizon attisé par les E-U. Et dont tous les pays subissent les conséquences jour après jour., affament des milliards d’humains, en tuent par millions faute de guerres et de niveaux de vie indignes. Tout en permettant aux plus riches de se remplir les poches comme jamais.

 

 

Cherchez l’erreur ! En attendant la suite de cette « information » partielle et peu banale.

 

 

René Fredon

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55 millions d’euros pour transformer le centre-ville de La Seyne.

55 millions d’euros pour transformer le centre-ville de La Seyne.

Et déjà certains semblent découvrir le dossier avec l’enthousiasme d’un héritier ouvrant un grenier rempli de meubles anciens : “Oh tiens… mais tout cela existait déjà ?”

Parce qu’il faut quand même remettre les choses dans l’ordre.
Ce grand programme de renouvellement urbain ne tombe pas du ciel en 2026. Il ne descend pas non plus d’une manne divine et invisible, miraculeusement tombée sur le parapluie du dernier arrivé. Il ne naît pas d’une illumination subite entre deux photographies officielles et trois inaugurations.
Les premières pierres politiques, administratives et financières de ce chantier ont été posées sous les mandatures de Marc Vuillemot et de son équipe.

2014 : le centre-ville entre dans les quartiers prioritaires.
2015 : La Seyne est retenue dans le Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain.
2017 : signature du protocole de préfiguration. Et là, on ne parle pas d’un simple croquis sur un coin de table : études lourdes, partenariats, financements ANRU, stratégie habitat, espaces publics, commerce, équipements, rénovation urbaine…

Bref : le socle du projet existe avant 2020. Et ensuite ?

 

Ensuite, soyons honnêtes : les années Bicais-Minniti ont surtout ressemblé à une longue salle d’attente administrative avec quelques coups de peinture communicationnelle. Le dossier a continué d’exister parce qu’il était déjà lancé, porté par TPM, l’ANRU et des dispositifs engagés auparavant. Mais pendant des années, le centre-ville a continué à s’enfoncer : commerces fermés, habitat dégradé, précarité croissante, perte d’attractivité, sentiment d’abandon.

Et c’est là que le sujet devient plus profond que la petite cuisine municipale.
Faire revivre un centre-ville populaire, ce n’est pas seulement refaire des pavés et planter vingt arbres.
Un centre-ville ne renaît pas avec des slogans.

Il renaît quand on recrée de la vie humaine : des habitants, des commerces accessibles, des services publics, de la culture, des logements dignes, des déplacements simples, des lieux où l’on reste, où l’on se rencontre, où les familles reviennent, où les anciens peuvent encore vivre, où les jeunes ne voient pas seulement des rideaux métalliques baissés.

C’était précisément l’un des enjeux que nous portions dans Uni.e.s pour La Seyne : penser le centre-ville comme un lieu de vie complet, pas comme un décor de communication ou une simple vitrine événementielle.

Oui, ces travaux sont nécessaires. Oui, il faudra suivre attentivement leur réalisation. Oui, il faudra saluer ce qui sera réussi.
Mais il faudrait aussi éviter cette étrange réécriture permanente de l’histoire locale où chaque nouvel arrivant explique qu’avant lui il n’y avait rien… tout en coupant des rubans financés, préparés et négociés parfois dix ans plus tôt.

À La Seyne, certains héritent des dossiers comme d’autres héritent d’une maison familiale : ils changent les rideaux, prennent la photo devant la façade… et oublient volontairement qui a coulé les fondations.
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👍 👉 Rejoignez le groupe Pour un Front républicain seynois : https://www.facebook.com/…/pourunfrontrepublicainseynois
👍 Partagez, commentez, débattons. Une ville sans mémoire devient vite une ville où la communication remplace la politique.
📌 Les grands projets publics ne tombent pas du ciel. Ils sont pensés, négociés, financés et construits pendant des années. Reconnaître ce travail n’empêche pas de débattre du présent ; c’est simplement respecter les faits.

Aux prochaines échéances électorales, ne laissons pas l’abstention choisir à notre place. Informons-nous, débattons, convainquons autour de nous.

#LaSeyneSurMer #CentreVille #RenouvellementUrbain #MémoireCollective #DémocratieLocale #FrontRépublicainSeynois

 

🎵 Les Murs de poussière

Illustration IA utilisée uniquement à des fins satiriques et d’illustration politique.

 

Par Guys CALMES  avec  l’accord de Christian  BARLO

Var - La Seyne sur MER

La restauration scolaire doit être un bien commun de service public ..

Depuis hier, le repas à 1 euro est enfin accessible à tous les étudiants dans les restaurants universitaires Crous, sans condition de ressources. Ce n’est plus seulement une aide réservée aux boursiers ou aux étudiants identifiés comme précaires : c’est désormais une mesure générale.

Et il faut rappeler d’où vient cette mesure. Le repas à 1 euro pour tous les étudiants n’a pas été porté par la droite, ni par l’extrême droite. Il vient d’une proposition de loi déposée par plusieurs députés de gauche, adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale le 23 janvier 2025.

Ce n’est pas un détail.

 

Derrière cette mesure, il y a une philosophie très simple : quand un besoin est vital, nous ne devons pas commencer par trier, contrôler, soupçonner, compliquer, humilier. Manger, se nourrir, ce n’est pas un confort. Ce n’est pas une récompense. Ce n’est pas une faveur accordée après examen du dossier. C’est la base.

 

Un étudiant qui saute un repas n’a pas seulement “un problème de budget”. Il a faim. Et il faut rappeler ce qu’est souvent la vie étudiante : un jeune en pleine construction, qui apprend à vivre seul, à gérer ses études, son argent, son logement, son avenir, parfois loin de sa famille. Ses journées sont souvent lourdes : cours, transports, travaux à rendre, révisions, examens, démarches administratives, inquiétudes financières. Beaucoup ajoutent à cela un job d’appoint, le soir, le week-end, parfois avec des horaires qui grignotent le sommeil et l’énergie. Alors quand ce jeune-là doit encore calculer s’il peut vraiment s’offrir un repas complet, nous ne sommes plus dans le détail. Nous sommes au cœur du problème. On ne construit pas sereinement son avenir avec le ventre vide.

 

Les Restos du Cœur rappellent eux aussi l’ampleur de cette réalité : sur la campagne 2024-2025, l’association indique avoir distribué 161 millions de repas à 1,3 million de personnes, dont 110 000 bébés de 0 à 3 ans. Les Restos font un travail immense. Heureusement qu’ils sont là. Mais quarante ans après leur création, leur nécessité permanente devrait nous alerter autant qu’elle nous émeut. Quand une association née dans l’urgence devient indispensable année après année, ce n’est pas seulement une belle histoire de solidarité. C’est aussi le signe qu’un pays n’a pas réglé un problème essentiel.

 

Au niveau national, le repas étudiant à 1 euro dit donc quelque chose de fort : la puissance publique peut décider de garantir, au lieu de trier. Et la même logique vaut pour les enfants.

Certaines communes ont déjà choisi d’aller plus loin en rendant la cantine scolaire gratuite. À Saint-Denis, par exemple, la ville indique que la cantine est 100 % gratuite pour l’ensemble des élèves scolarisés en écoles maternelles et élémentaires, avec réservation obligatoire pour limiter le gaspillage et organiser l’encadrement.

 

Ce choix coûte de l’argent, bien sûr. Mais tout coûte de l’argent. L’inaction aussi. La précarité, les enfants fatigués, les familles sous pression, les inégalités qui se creusent : tout cela a un coût. Simplement, celui-là est moins souvent présenté dans les beaux tableaux budgétaires.

Le vrai sujet est donc simple : qu’est-ce qu’une commune considère comme prioritaire ? La communication ? Les caméras ? Les grands événements ? Ou le fait qu’un enfant mange correctement le midi ?

 

Et maintenant, revenons à La Seyne.

 

À La Seyne-sur-Mer, le tarif de la cantine est déjà modulé selon les revenus. La Ville indique que le repas est facturé aux familles entre 1,50 € et 4,20 €, selon le quotient familial, pour un coût réel annoncé de 13,43 € par repas pour la collectivité. Cela signifie qu’un effort public existe déjà. Il faut le dire honnêtement.

Mais le sujet n’est pas de prétendre que rien n’existe. Le sujet est de se demander si ce qui existe suffit.

Quand les prix augmentent, quand les familles modestes et les classes moyennes comptent chaque euro, quand des enfants peuvent dépendre fortement du repas de midi, nous avons le droit de poser une réflexion simple : peut-on aller plus loin ? Peut-on imaginer une première tranche gratuite ? Peut-on tendre vers un repas à 1 euro pour les familles les plus modestes ? Peut-on construire progressivement une cantine réellement accessible à tous ?

 

D’autant que, dans notre ville, nous avons aussi connu une autre logique. Il y a quelques années, à La Seyne, certains voulaient choisir quels enfants pouvaient manger à la cantine. Les enfants de parents sans emploi étaient invités, en clair, à rester chez eux.

 

Comme si le chômage d’un parent devait devenir une sanction pour l’enfant. Comme si la cantine était une faveur accordée aux familles jugées “utiles”, et non un service public destiné aux enfants.

Nous étions plusieurs à l’avoir dénoncé publiquement à l’époque, notamment lors d’une conférence de presse. Et il fallait le faire. Parce que ce genre de décision n’est jamais seulement technique. Elle révèle une vision de la société.

 

Nous avons aussi connu les assiettes et les gobelets en carton pour des enfants. On dira peut-être que ce n’était “qu’un détail”. Mais dans une école, les détails parlent. Une assiette en carton, ce n’est pas seulement une assiette. C’est parfois une manière de dire : “On fait comme on peut, ce n’est pas si grave.” Mais pour un enfant, tout compte : la place à table, le repas, la manière dont il est accueilli, servi, considéré.

 

Et il faut dire autre chose, que l’on oublie trop souvent : le repas scolaire n’est pas seulement un moment où l’on nourrit les enfants. C’est aussi un temps éducatif. Les plus jeunes y apprennent à goûter, à découvrir des aliments, à comprendre ce qu’est un repas équilibré. Ils apprennent aussi à attendre leur tour, à parler moins fort, à écouter les autres, à partager une table, à respecter celles et ceux qui servent, accompagnent, nettoient, encadrent. La cantine, ce n’est pas seulement “manger vite entre deux leçons”. C’est une petite société en miniature.

 

Je peux en parler très concrètement. Pendant mes années d’enseignant, très souvent en ZEP, j’ai longuement “surveillé les cantines”, comme on disait. Le mot était pauvre, presque administratif. En réalité, c’était beaucoup plus que cela.

On y voyait des enfants fatigués, des enfants qui arrivaient avec une faim réelle, des enfants qui découvraient certains aliments pour la première fois, des enfants qui avaient besoin d’être rassurés, cadrés, accompagnés. Pour certains, ce repas était parfois le moment le plus stable, le plus complet, le plus calme de la journée.

Surveiller une cantine, ce n’était pas seulement vérifier que personne ne renversait son verre ou ne lançait une boulette de pain en orbite basse. C’était observer, aider, apaiser, expliquer, encourager. C’était faire de l’éducation, tout simplement.

 

Voilà pourquoi la cantine scolaire n’est pas un luxe municipal. C’est un service public d’éducation, de santé et d’égalité. Alors, à La Seyne, la bonne approche ne consiste pas à lancer une promesse magique du jour au lendemain.

La vraie démarche consiste à poser les choses publiquement : combien coûte réellement la restauration scolaire ? Combien de familles limitent ou renoncent à l’inscription ? Combien coûterait une première tranche gratuite ? Combien coûterait un repas à 1 euro pour les familles modestes ? Combien coûterait une progression vers une cantine réellement accessible à tous ?

Voilà du concret. Pas du slogan. Pas de la posture. Pas de la charité municipale distribuée à la tête du client. Une politique publique.

 

Parce qu’une ville se juge aussi à midi, dans une école, quand un enfant s’assoit à table. Il mange. Il reprend des forces. Il apprend aussi à vivre avec les autres. Il retourne ensuite en classe. Il n’a pas à porter sur ses épaules la situation sociale de ses parents.

 

Voilà la philosophie. La dignité ne devrait jamais être une exception. À La Seyne, nous avons connu des choix qui allaient dans le mauvais sens. Nous pouvons maintenant exiger l’inverse : une ville qui ne trie pas les enfants, mais qui les protège.

Par guy CALMES de L’APRES 

https://l-apres.fr

 

  • Rejoignez le groupe Pour un front républicain seynois ! pour échanger, proposer, construire et défendre une ville plus juste :

https://www.facebook.com/share/g/1C5rLyJ4Mu/?mibextid=wwXIfr

 

En mars 2026, il faudra voter, faire voter, convaincre autour de nous et refuser l’abstention. Une ville ne change pas toute seule. Elle change quand ses habitants décident que le quotidien vaut mieux que les slogans.

#LaSeyne #CantineScolaire #RepasÀ1Euro #JusticeSociale #Dignité

HUMANITE :Repas à 1 euro : une mesure contre la précarité des étudiants… qui risque de l’aggraver

À première vue, la mise en place, ce lundi, du repas à 1 euro pour tous les étudiants apparaît comme une bonne nouvelle. Mais, à y regarder de plus près, les syndicats s’inquiètent : et si cette mesure créait plus de précarité ?

https://www.humanite.fr/social-et-economie/crous/nous-naurons-pas-a-manger-pour-tout-le-monde-pourquoi-le-repas-crous-a-1-euro-pour-tous-pourrait-creer-plus-de-precarite

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Conseil municipal du 14 avril 2026 ,Intervention du groupe « alternance progressiste »

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                                                     Conseil municipal du 14 avril 2026 ,

                                           Intervention du groupe « alternance progressiste :

Monsieur le Maire,

Nous souhaitons vous interpeller sur le document d’orientation budgetaire. Celui-ci presente un budget d’austerité , sécuritaire, plus qu’un veritable projet pour la ville.

Certes, les dotations gouvernementales sont en baisse au fur et a mesure des annees.

Mais pour rappel, lors de la proposition du gouvernement de baisser les dotations pour les collectivite s,l’ensemble de l’he micycle de la droite au RN a valide cette baisse : 2.5 milliards pour les collectivite s.
Ce n’est pas se tirer une balle dans le pied ?

Aujourd’hui, a la re ponse au besoin de la population, vous proposez moins de service public en parlant de rationalisation de la masse salariale et ne remplaçant pas les de parts a la retraite des
titulaires. Le personnel ne peut e tre une variable d’ajustement.

Or, pour repondre a la population, c’est plus de service public dont elle a besoin.

Plutot que de vouloir une optique d’optimisation sur la masse salariale, pourquoi ne pas réflechir à une ré-internalisation des ope rations qui sont actuellement sous traitées permettant ainsi de faire
des economies substantielles.

Ce serait aussi la reconnaissance du personnel municipal et une réponse plus rapide aux demandes de la population. Sur le plan national, nous le voyons bien, que ce soit dans la sante , dans l’enseignement, il est impossible de faire mieux avec moins de personnel.

Il en est de même pour le service public territorial.

Votre manque de de marche volontariste pour le mieux vivre de chacune et chacun des seynois et votre volonte de faire du tout securitaire démontre effectivement ce manque.

Il n’est pas question pour nous de gommer la sécurite , mais la premiere des securites c’est un logement et de  l’emploi.

Dans votre projet budgetaire aucune proposition de travail avec les entreprises et particulierement celles situe es en quartier politique de la Ville pour lesquelles des prorogations d’exone ration d’impot sur les societes peuvent avoir lieu.

Il nous semblerait normal qu’un travail avec les acteurs economiques pouvant profiter de cette prorogation serve à l’emploi sur notre commune.

En clair, votre projet, n’est autre qu’une vision à court terme et rien sur des projets structurants tel que la piscine ou l’ecole Verne/Mabily.

Bien sur, vous allez nous dire que ce budget est le budget de l’ancienne majorite , mais rien ne vous empenche de proposer une vision pour une autre politique ne laissant personne sur le bord du chemin.

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Municipales : les vainqueurs ont gagné !

 

Municipales : les vainqueurs ont gagné !

 

Une heure à peine après la fermeture des bureaux de votes des grandes villes, les leaders de la plupart des partis de gauche, du centre, de droite et au-delà se sont vite dépêchés.es d’occuper les plateaux de télé pour nous dire leur satisfaction des résultats du 2è tour plus positifs que prévus.

 

Ce n’était pas l’euphorie pour tout le monde mais le soulagement de conserver «sa» mairie ou de la conquérir, là où les pronostics n’étaient pas évidents.

 

Paris, Marseille et Lyon, nos trois plus grandes villes, conservent leur majorité de gauche

 

A Marseille, 2è ville de France, nos voisins, le printemps marseillais et son leader Benoit Payan ont nettement battu Franck Allisio, proche de Bardella. A Nîmes, c’est le communiste Vincent Bouget à la tête d’une liste de gauche qui bat le maire sortant et le candidat RN.

A Nice, E. Ciotti, nouveau maire parrainé par le RN a appelé les électeurs LR à le suivre…

 

La ville de Toulon était une prise particulièrement convoité par le RN, sa candidate, la députée L. Lavalette, porte-parole du groupe à l’assemblée nationale, était arrivée en tête au 1er tour avec 42,05%. Elle a été nettement battue au second tour par la maire sortante Josée Massi, droite sans étiquette avec 29,54%, qui a bénéficié du désistement ou du retrait des quatre autres listes. Il n’y avait que 58% de votants et pas de fusion de listes.

 

A La Seyne, le RN Dorian Munoz, jeune apparatchik de 34 ans, assistant parlementaire, devient maire de cette ville ouvrière symbole, longtemps dirigée par un maire communiste issu de la Résistance jusqu’aux années 1980 où la désindustrialisation a fait des ravages. Des municipalités de droite prendront le pouvoir local, jusqu’au retour d’une gauche de plus en plus fragile.

 

Les divisions originelles de la droite seynoise sortante au pouvoir en 2020 se sont avérées inconciliables. Celles des gauches refusant l’union dès le 1er tour ont sabordé une occasion de rassembler à gauche Seynoises et Seynois pour construire une majorité  progressiste et écologiste gagnante. Les divisions ne mobilisent pas. Le pire est arrivé.

 

A Six-Fours le député RN Boccaletti a détrôné de justesse le maire LR Vialatte. Il serait un enfant de chœur. L.Lavalette était venue le soutenir à Six-Fours trois jours avant, en termes chaleureux : «vous avez là un candidat extraordinaire, infatigable, une machine de guerre, un militant acharné… ». Sa biographie mérite quelques précisions.

 

A Draguignan le député RN, P.Schreck, a été mis en échec par le maire sortant R.Strambio obtenant 50,64%. L’avocat député et dépité, parle de déposer un recours, «ils ont lâché les chiens» avance-t-il. Tiens, tiens…à suivre. Le champagne sera pour plus tard.

 

De toute manière, même si le RN n’a pas réussi tout ce qu’il comptait gagner, on ne peut contester son avancée générale notamment dans le Nord-Pas-de-Calais et dans le sud-méditerranéen qui va se traduire en nombre de maires, de conseillers municipaux et communautaires. Et inversement pour les partis de gauche, LFI comprise, il y en aura moins. Mais il y a aussi  des reconquêtes en faveur des partis traditionnels dont leur

Raisons d’être c’est de répondre aux besoins urgents de leurs concitoyens que l’extrême-droite ignore : les logements sociaux, les services publics, l’action populaire à travers les associations et les syndicats.

 

Ce qui ne peut s’obtenir que par les luttes et par la conscience de ce qui, par exemple, prend des proportions insoutenables au Moyen-Orient depuis près d’un mois : la guerre américaine irresponsable qui s’étend, sans mandat de personne, pour massacrer les peuples d’Iran, du Liban en plus de Gaza et des Etats concernés par les conséquences économiques énormes qui nous affectent déjà.

 

Ce qui met les Français.es les plus modestes et les collectivités locales à rude épreuve. Tandis que la guerre russe en Ukraine s’éternise.

 

Nous ne disons pas que ce sont les maires de France qui sont en charge de la paix aux quatre coins du monde mais il ne leur est pas interdit de savoir qu’un chef d’Etat américain puisse par sa force militaire, enlever ou assassiner d’autres chefs d’Etat et décider d’annexer des territoires selon ses propres intérêts, au mépris du droit international ?

 

Or nous savons que les maires d’extrême-droite soutiennent les intentions et les actes de Trump, ils en parlent très rarement. Ils ne sont nullement apolitiques et font beaucoup de bruit à propos des immigrés qu’ils veulent expulser, « la France aux Français » en dit assez long. Ils sont en osmose avec leur mentor qu’ils ont été félicités.

 

Une autre page se tourne, on connaît la prochaine élection, la plus décisive. Aux plus jeunes  de relever les défis alors que le capitalisme n’a plus de souffle.

 

Protégeons la planète et osons le pluralisme, le partage, la justice sociale et les solidarités

 

 

 

René Fredon

 

 

 

 

 

 

 

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Communiqué de presse – Fédération du PCF du Var :Le projet de réindustrialisation militaire à La Londe-les-Maures, porté par Naval Group –

Communiqué de presse – Fédération du PCF du Var

Un projet industriel de défense mensonger et en zone inondable : l’État et les collectivités font prendre un risque environnemental et financier aux populations.
La relance industrielle annoncée dans le Var constitue un revirement historique. Ce serait une bonne chose, si la réalité de ces projets ne relevait pas d’un inquiétant aveuglement stratégique.
Le projet de réindustrialisation militaire à La Londe-les-Maures, porté par Naval Group – entreprise privée à participation publique – incarne cette dérive.

Le transfert de l’usine de torpilles de Saint-Tropez vers La Londe-les-Maures signifie un retour sur un ancien site public aujourd’hui privatisé, désormais inadapté. L’ancien site des Bormettes, autrefois cohérent dans une logique étatique, est aujourd’hui enclavé dans une urbanisation désordonnée.

Situé en zone inondable avérée, il présente des risques reconnus pour les personnes, les infrastructures et les finances publiques. Coincé entre la mer, la nappe phréatique et les habitations, il ne saurait redevenir un site industriel sans aggraver la vulnérabilité du territoire.

À cela s’ajoute une opacité préoccupante autour d’un modèle fondé sur la financiarisation de l’armement. Naval Group, issue de la privatisation progressive de la DCAN, oriente sa stratégie vers la rentabilité et les grands contrats à l’exportation.
Le centre d’excellence prévu à La Londe-les-Maures – dédié aux drones navals, systèmes autonomes et armes sous-marines – est présenté comme un fleuron technologique au service de la Marine nationale. Mais sa pérennité dépend de marchés étrangers incertains, dans un secteur très concurrentiel où la France accuse un retard technologique manifeste.
Cette dépendance rend le projet économiquement fragile, avec peu de garanties sur sa durabilité ou sur les retombées locales.

Par ailleurs, l’argument de la création d’emplois ne résiste pas à l’examen. Il s’agirait principalement de transferts internes de personnel : redéploiement depuis Lagoubran (Toulon), fermeture du site de Bagneux (Île-de-France), cessation des activités à Saint-Tropez. A ce sujet, le site de St Tropez serait dédié à un projet immobilier qui compte tenu de son emplacement « pieds dans l’eau » sera très lucratif, pour les promoteurs.

Autrement dit, il ne s’agirait pas de créations nettes d’emplois, mais d’une concentration d’activités existantes, présentée à tort comme un levier de dynamisme économique.
Ce point interroge directement la légitimité des aides publiques mobilisées.

Un débat qui ne peut être confisqué

Un tel projet ne peut être décidé entre quelques élus, préfets et industriels, sans débat public. Réindustrialiser un territoire, a fortiori dans le domaine de la défense, implique des enjeux stratégiques, sociaux, environnementaux et d’aménagement du territoire.

C’est un choix de société qui engage la nation entière et les populations concernées. Il ne peut être imposé sans transparence, sans évaluation indépendante, ni sans débat démocratique.
Pour toutes ces raisons – fragilité économique, vulnérabilité environnementale, absence de contrôle démocratique, opacité industrielle – ce projet doit impérativement faire l’objet d’un débat public ouvert.

Une autre réindustrialisation est possible .

Les communistes dénoncent la désindustrialisation accélérée du pays. Mais la réindustrialisation, nécessaire à notre souveraineté, ne peut se faire qu’avec de projets industriels COHERENTS, viables, et défini avec les salarié-e-s et les populations.

La politique industrielle de la France doit s’inscrire dans un nouveau modèle de développement, compatible avec une défense nationale indépendante, souveraine et non agressive.
La défense doit servir à protéger le territoire et non à participer à des opérations extérieures.

  1. Les communistes dénoncent:
    •
    Une communication mensongère sur l’emploi, entre créations réelles et simples mutations internes.
    •
    Une réindustrialisation de façade, déconnectée des réalités sociales et écologiques ;
    •
    Une vision court-termiste, dictée par les logiques financières plutôt que l’intérêt général ;
    •
    Une politique territoriale incohérente, exposant les populations à des risques connus ;
    Les communistes proposent :
    •
    Une réorientation complète de la stratégie industrielle, vers un véritable pôle public de défense, démocratique et ancré dans les territoires ;
    •
    Une diversification industrielle utile, au service des populations et de l’intérêt général ;
    •
    Des implantations compatibles avec les enjeux climatiques et humains ;
    •
    Un soutien prioritaire aux industries utiles (énergie, santé, transport maritime), dans une logique de transition écologique des modes de production et de vie.
  2. Les communistes sont prêts à en débattre et à agir, avec celles et ceux qui veulent développer une industrie Française de progrès social, de respect écologique, au service du progrès humain.

National, Var - La Seyne sur MER

DEMAIREZ-VOUS !

                                                   

DEMAIREZ-VOUS ! Avec l’austérité BAYROU/BARNIER/MACRON: L’austérité gagne du terrain contre nos collectivités locales

Accablés par les coupes budgétaires, la fatigue administrative et la violence physique dont ils sont victimes, les élus municipaux se détournent en masse de leurs fonctions. Depuis la dernière mandature, ils sont 2 400 à les avoir abandonnées et, sur les restants, moins de la moitié va se représenter en 2026.

Ils sont les élus les plus populaires de la République, et certainement ceux qui éprouvent le plus de mal-être. Près de 70 % des Français se disent satisfaits de leur maire, selon les travaux de l’IFOP sur la question. Ils sont d’ailleurs tout autant à se dire attachés à l’échelon municipal. Et, pourtant, leurs élus locaux sont de plus en plus nombreux à décrocher. Épuisés, harassés, écrasés par le poids de leur écharpe.

D’après les données gouvernementales, 2400 élus municipaux ont claqué la porte de leur hôtel de ville depuis leur élection en 2020 et moins d’un maire sur deux envisage de se représenter en 2026. Une vague de démissions en hausse de 30 % par rapport à la période 2014-2020.

« Insultés, menacés, calomniés »

« Je n’ai pas signé pour être un punching-ball », maugrée Marie Cau,ancienne édile de Tilloy-lez-Marchiennes (Nord). Élue en 2020,

8 milliards de « purge » en 2026 pour les collectivités après 7 milliards depuis 2022  sous MACRON et 10 milliards sous HOLLANDE et le gel des dotations sous SARKOZY

Ce mot, « maltraitance », revient sans cesse dans la bouche des maires

C’est d’ailleurs pour protester contre cette nouvelle saignée que l’Association des maires de France (AMF) a décidé de refuser de se rendre à la conférence sur les finances publiques de François Bayrou, ce mardi 15 avril au matin. « Nous ne devons pas devenir une variable d’ajustement des erreurs budgétaires des gouvernements », avertit André Laignel, maire PS d’Issoudun (Indre) et premier vice-président de l’AMF, qui y voit « un contresens économique et démocratique ».

Un statut de l’élu  est en préparation

Au vu du mépris gouvernement sur les échelons  républicains qui concerne les collectivités locales  il nous apparait évident que les associations d’élus locaux, les élus républicains et progressistes montent  au créneau .IL faut se faire entendre   de la puissance publique avant l’asphyxie totale ou les mise sous tutelle.

Dans le var la situation dans les petites communes ne doit guère plus différent.

A la Seyne cette situation grave n’est guère évoquée par la Mairesse MM.BICAIS/LR alors que l’opposition en fait mention comme beaucoup de choses d’ailleurs  ( couts électricité ,en flèche et eau, hausse des fournitures, pas d’orientation politique, politique de COM, etc.)

Mais il y a plus grave, jamais un mot sur les baisses de dotation   des trois derniers présidents de la république et plus particulièrement M.MACRON ,Le Méprisant de la république.

Faut-il que parce que son parti LR (de MM BICAIS) est aux affaires nationales que cette équipe ait l’outrecuidance de se taire ou faire le dos rond  ?

Pourtant cette équipe ne survit que grâce à la  COMM faite à outrance et de plus cette dernière met à son compte les réalisations promises sous la gauche en œuvre.

Aucun  respect de la continuité républicaine !

Elle se gargarise d’équipements qui n’ont été financés que par la métropole au vu du peu de compétences rabougries qu’ont les communes en lien avec la loi  ELAN que seul le PCF a condamnée en 2015  ( mandature HOLLANDE )

En effet cette équipe n’a pas osé faire un bilan de mi-mandat. Et peut-être, il en aura un à la veille des municipales pour brouiller de fumée l’électeur lambda.

Électoralisme ou Populiste oblige !

Pour un changement Historique en 2020  leurs électeurs ont bien été trompés voir cocufiés  tant sur les réalisations promises et non faites que les compositions de ces aréopages d’élus professionnels des chaises musicales bafouant ainsi les électeurs de base.

Juste un exemple du laxisme ou manque d’ambition de cette équipe de droite :

« Les écoles Mabily/verne inscrites en rénovation sous la gauche pour 2021 ou 2022  ne sont  toujours pas réalisées et peut être  le seront-elles après les municipales « 

Mars 2026, l’heure approche du verdict des urnes municipales.

Les forces de gauche auront intérêt à s’y préparer à ce RDV électoral comme le fait la section PCF seynoise .

C’est à un programme rassembleur avec des propositions d’avancées sociales, écologiques et économiques, etc. visant à faire comme les maires communistes  l’ont bien  fait en leur temps : une ville du vivre ensemble, une municipalité de soutien à la population, une équipe de gauche unie pour recréer des espaces de démocratie, de fraternité , un maire de terrain à l’écoute de ses administré(e)s.

Là, c’est sûr, seulement la gauche peut faire cela et aucune force droite ou RN !

Parce qu’à l’expérience la droite seynoise a failli et ATTENTION le RN est en embuscade.

Mais  le passé et surtout le présent de ces dirigeants RN en témoigne sur d’autres villes gérées par la haine, la division et xénophobie, etc.  Les RN sont et seront très mauvais pour notre ville, pour notre departement,notre région ,notre pays . !

Soyez en convaincus seynoises et seynois avant l’irréparable..

« Je porte en mon cœur un rêve de fraternité et de justice, et je veux travailler jusqu’au bout à le réaliser. »

Jean JAURÈS (1859-1914), cité par Max Gallo, Le Grand Jaurès (1984)

 

Christian BARLO  ancien adjoint avec l’aide de l’Humanité

 

 

 

Var - La Seyne sur MER

Cogolin: deux scandales,M-E LANSADE s’enfonce…l’ex-référent d’Anticor payé par la commune

 

PHOTO Var Matin 

Cogolin: deux scandales  :M-E LANSADE s’enfonce…l’ex-référent d’Anticor payé par la commune

  

Le très sulfureux maire de Cogolin oscillant entre Mme Le Pen  et Zémmour voit s’accumuler les accusations qui l’ont conduit à envisager son retrait de la politique

 

Il est question de corruption, d’escroquerie en bande organisée et complicité de détournement de fonds publics. Le palmarès s’est encore chargé cet été où une société complice a craqué. Elle faisait payer très cher les anneaux sur le port.après avoir été choisie illégalement, elle gérait un marché truqué qui rapportait gros aux mis en examen, dont le maire «tête  haute et mains propres».

Le 12 -9-2024, le maire de Cogolin a été condamné à 18 mois d’emprisonnement avec sursis et à une peine complémentaire de trois ans de privation des droits.

 

Il avait fixé un droit d’accès au port de 400 000 euros l’anneau puis ensuite une somme de 800 000, le marché atteignait 8 millions. Evidemment il n’apparaissait pas dans la combine, un de ses proches en était chargé. L’ex-directeur du port n’était autre que son ancien directeur de cabinet.

Il se dit malade et souhaite guérir de son addiction aux bonnes affaires.

Sauf que ça fait longtemps que ça dure et la commune va devoir prendre en charge le préjudice du comportement du maire -et de ses frais de justice et d’avocats- lui qui prétendait servir les intérêts de la commune…Il est aussi accusé d’abus de faiblesse dans une transaction immobilière, légalisant la signature d’une procuration d’un proche du propriétaire mourant.

Il traîne aussi un autre boulet pour fraude fiscale et abus de biens sociaux du côté de Versailles.

Il a compris que son avenir à Cogolin était très compromis, d’où son intention d’arrêter sa carrière politique à l’extrême-droite ! Sa crédibilité en a pris un coup.

Il n’est pas le seul. Pas très loin, à Fréjus, les enquêtes ouvertes concernent aussi  les abus et les scandales reprochés au sénateur-maire, David Rachline dans le livre « Les rapaces » de Camille Vigogne-Le Coat.  Il touche un haut cadre du RN, très proche du président et de la candidate aux ambitions que l’on sait. Ils se font très discrets sur l’ampleur de ce qui vient d’être révélé à Fréjus.

A Cogolin, un autre scandale explose, parallèlement à celui du maire, c’est celui du représentant d’Anticor, l’association sensée traquer…la corruption, les scandales et abus de pouvoirs de certains élus qui finissent le plus souvent par les détournements de fonds publics.

L’ancien référent d’Anticor, du Var et de la région, Jean Galli-Douani, vient d’être mis en examen. Médiapart s’est fait l’écho de ses actes et de ses motivations dans plusieurs communes.

Pendant sept ans, il a joué le double jeu d’enquêteur et de conseiller…rémunéré des maires, ce qui ne semble pas très…compatible. Même s’il disait leur éviter des pratiques peu orthodoxes…en tant que spécialiste du droit des ports

Ainsi, le redresseur de torts touchait 2 000 euros par mois de la commune en même temps qu’il était censé faire cesser la…corruption active du maire, il tombait dans la corruption passive lui-même !

Le comble c’est que celui qui a ainsi agi ne l’a jamais fait pour le compte d’Anticor mais, précise Médiapart (1) il a utilisé les informations recueillies par Anticor pour les vendre au maire.

Dans un premier temps, le comité d’éthique d’Anticor a soutenu le faussaire qui ne signalait rien du tout à la justice des informations des lanceurs d’alerte !

En janvier 2024 Jean Galli-Douani a été exclu de l’association, il donnait une bien mauvaise image de l’éthique qu’elle revendique. Il se défend de tout abus ?

On n’attend plus que la Justice se prononce sur les faits reprochés aux uns et aux autres, ce qui n’atténue pas les multiples abus constatés du maire pendant 10 ans.

René Fredon

 

(1) https://www.mediapart.fr/journal/france/011124/l-ancien-representant-d-anticor-dans-le-var-mis-en-examen-pour-corruption

Var - La Seyne sur MER

Formation et Renforcements : deux exigences du moment politique,

 

 

Contribution  de Mr. Christian Barlo

Formation et Renforcements : deux exigences du moment politique,

Ma contribution* se veut courte et part du postulat  suivant : nous ne pouvons pas répondre bien et   complètement aux 3 questions  posées* par le national sans nous regarder dans la glace avant tout et faire le bilan de la qualité idéologique de nos adhérents .IL me semble qu’elle mérite une accélération qualitative dans la prise de conscience collective à tous les étages et dans l’efficacité structurelle du parti.

Ceci étant dit cela ne doit être un préalable* mais une continuité d’action  pour mieux avancer !
 Donc Je veux parler des 2 questions suivantes :

  1.  Formation!
  2. Renforcement !

Comme un être vivant le parti doit veiller à sa santé politique (nombres d’adhérents  et qualités du savoir  idéologique et de vie politique) c’est-à-dire avoir des communistes la tête bien pleine, les idées claires,  avec des objectifs  bien  maitrisées et assimilés.

Comme un  être humain, nous  ne pouvons pas  nous déployer sur les terrains sans avoir compris   les bases du combat  de classe  du PCF : le pourquoi  de ce choix ,  le comment faire et exister  , quand agir, etc..

Une fois posée ces questions qui ont dû déjà trouver quelques échos ou traductions dans nos congrès  respectifs, il s’agit de mon point de vue de nous améliorer, de nous enrichir mutuellement sur ces deux questions existentielles pour notre parti.

1..Sur la Formation :

Tout d’abord Favoriser des aller – retour : Cellules sections : département /région/National sur ces 2 sujets afin de cadrer les débats, mettre en ligne, contrôler et faire des points d’étapes  et  donc donner du sens  et du contenu à ces initiatives

EN conséquence de quoi  et  à chaque étape organisationnelle du parti  il faudrait :

  • Un ou plusieurs animateurs sur le National !
  • Un ou plusieurs référents pour les couples départements / régions !!
  • Un ou plusieurs responsables par section ou cellules. !

En parallèle et avec nos fichiers nationaux et/ou locaux il s’agit de mettre à l’ordre du jour de nos réunions structurelles la nécessité à parler formation, à faire vivre la formation et le renforcement dans nos structures et à faire comprendre lors d’AG ou autres ,l’intérêt à s’enrichir  politiquement et ainsi féconder l’idée du renforcement.

Je sais que ces questions sont traitées mais je voulais qu’elles soient des priorités des priorités ou des réflexes militants puis de déclinaisons en déclinaisons au plus grand nombres d’adhérents

2..Sur le renforcement :

IL s’agit de passer à des actions de conjoncturelles (sans vouloir  vexer) à faire  de cette question, une question centrale et plus pérenne  (comme la formation ) un réflexe  politique permanent .

En effet le renforcement n’est pas l’apanage seulement de quelques militants éclairés mais bien une question nécessaire autant que suffisante du corps communiste.
Le CEN, les FD et les sections doivent en bonne harmonie décider démocratiquement   d’une nouvelle organisation adéquate sur cette question comme sur la formation.

Ma contribution n’a d’autres ambitions que de pointer ces nécessités idéologiques parce que nous savons toutes et tous qu’avec les têtes pleines que les mains et les pieds  des adhérents ou militants suivront !

Lénine disait :

«  Là où il y a une volonté il y a un chemin « 

Albert CAMUS lui disait :

« En vérité, le cheminement importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout. »  

 

 

 

Var - La Seyne sur MER

La fédération varoise du PCF alerte

La fédération varoise du PCF alerte  ,Tragédie sociale en cours

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Milee (anciennement Adrexo) est déclarée en liquidation judiciaire depuis le 9 septembre 2024.

10 000 salariés sont concernés : des hommes, des femmes, des seniors, pour une majorité d’entre eux à temps partiel et payés 500 à 600 euros par mois. Son activité est entre autres la distribution de prospectus publicitaires.

10 000 travailleurs qui se retrouvent sans salaires ni ressources après avoir déjà subi de longs mois de retards de salaires. Le siège social est à Aix en Provence,  un établissement secondaire se trouve sur la commune de La Valette-du-Var.

LA RESPONSABILITE DES ACTIONNAIRES ET DE L’ETAT

Cédée à l’euro symbolique il y a huit ans à un trio d’actionnaires qui a méthodiquement vidé les caisses de l’entreprise par le biais de montages financiers hasardeux, Milee et ses 10 000 salariés sont également victimes du refus de l’État d’honorer ses dettes.

Alors que 10 000 familles risquent de basculer dans la pauvreté, l’État doit agir en urgence pour que les salariés de Milee soient accompagnés et protégés au mieux et établir les différentes responsabilités – publiques et privées – qui ont abouti à ce désastre social.

TOTAL SOUTIEN DU PCF

Fabien ROUSSEL, secrétaire national du PCF et une délégation d’élus du PCF sont allés à la rencontre des salariés qui manifestaient devant le ministère des finances.

La fédération du var du PCF exprime sa totale solidarité avec les salariés.es concernés. Elle est disponible pour les rencontrer dans le Var et organiser avec eux des mobilisations en direction des gérants de l’entreprise mais aussi des pouvoirs publics.

DE NECESSAIRES MOBILISATIONS POUR UNE SECURITE        SOCIALE PROFESSIONNELLE

Pour les 10 000 de Milee et pour tant d’autres, nous restons mobilisés pour que chacune et chacun puisse, en France, vivre de son travail dans la dignité.

Le PCF propose de sécuriser l’emploi et la formation tout au long de la vie pour sortir de l’insécurité sociale et donner des pouvoirs réels aux salariés dans leurs entreprises. (1)

C’est une des conditions essentielles du pacte social républicain que nous entendons refonder.

Le 7 octobre 2024

(1) https://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion4413.asp