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Budget 2026…. La gauche et les syndicats sonnent la révolte contre l’austérité….
​  Budget 2026….La gauche et les syndicats sonnent la révolte ,Contre l’austérité brutale de François Bayrou !

Les syndicats prévoient une grande mobilisation à l’automne contre le budget du premier ministre.

Cet été, les progressistes entendent faire la lumière sur les graves dangers de ce projet et pourraient le censurer.

 

La bataille d’idées cet été. La censure et la mobilisation à l’automne. La gauche est prête à combattre le budget ultra-austéritaire de François Bayrou, qui entend procéder à une économie sans précédent de 44 milliards d’euros. Les communistes appellent donc à la mobilisation.

Une pétition a déjà été lancée contre la suppression de deux jours fériés. Au-delà, « nous voulons marcher sur nos deux jambes : révéler l’ampleur du scandale en faisant une opération vérité sur ce que représentera un tel budget pour les Français et contribuer à mettre en évidence les alternatives à ce coup de massue », expose Ian Brossat, porte-parole du PCF.

Pour la gauche, la censure du gouvernement Bayrou comme seul horizon….

Parmi les alternatives, la réorientation des aides publiques aux entreprises, dont le montant a été évalué à 211 milliards d’euros par la commission d’enquête sénatoriale conduite par Fabien Gay. « Une autre politique économique est possible », affirme également Mathilde Panot. La cheffe de file des députés LFI rappelle que, « l’automne dernier, 75 milliards d’euros de recettes avaient été adoptés grâce aux amendements » défendus par la gauche.

Un mot est lancé, censure. La question ne fait « pas un pli, estime Ian Brossat. Le premier ministre n’a aucune légitimité pour mener cette politique de classe et de casse. Il organise sa propre censure ». Inquiet des conséquences pour les services publics, le PS présentera pour sa part des grands principes à la rentrée.

 « On est dans une posture de discussion, mais sur des bases sérieuses », explique Arthur Delaporte. Le porte-parole des députés socialistes déplore que « le premier ministre évacue la responsabilité des gouvernements Macron depuis 2017 dans la mise en œuvre d’une politique injuste qui favorise les plus riches et les entreprises », avec une perte de recettes mesurée à 65 milliards d’euros par an.

Si l’exécutif ne change pas de philosophie et s’entête à ne pas taxer les ultrariches ou à vouloir des coupes claires, la censure sera « la seule perspective », assure l’élu PS. La France insoumise souhaite pour sa part faire tomber le gouvernement au plus vite.

« On comprend mieux pourquoi le gouvernement a tenu à arrêter la session parlementaire plus tôt (le 11 juillet – N.D.L.R.). Cela nous prive de la possibilité de présenter immédiatement une motion de censure pour arrêter la saignée », dénonce Mathilde Panot.

« 2026 risque d’être une année noire »

Si la copie n’est pas revue, l’opposition sera aussi « résolue » du côté du groupe Écologiste et social. La censure est sur la table, mais « ce qui préoccupe les gens est de savoir comment il peut y avoir d’autres solutions. Nous devrons expliquer ce qu’est le plan Bayrou et ce qu’il pourrait y avoir à la place », souligne le député Génération.s Tristan Lahais.

Dans les centrales syndicales, un front du refus aux projets austéritaires de François Bayrou semble également se dessiner. « Pour les salariés, les retraités et les privés d’emplois, 2026 risque d’être une année noire, déplore Sandrine Mourey, secrétaire confédérale de la CGT. L’OFCE assure que les déficits viennent d’un manque de recettes, depuis 2017, provoqués par les cadeaux faits aux plus riches par les gouvernements d’Emmanuel Macron, et non de prétendues dépenses excessives des fonctions publiques ou de la protection sociale. »

La suppression de jours fériés : le feu aux poudres de la colère sociale….

Dans la foulée des annonces du premier ministre, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, avait prévenu : « Ce qui est à l’ordre du jour, c’est la mobilisation. » Les syndicats pourront ainsi mettre à profit les trois mois avant l’examen des projets de loi budgétaires pour sensibiliser les salariés sur les dangers des coupes drastiques à venir.

La suppression annoncée de deux jours fériés, le lundi de Pâques et le 8 mai, pourrait ainsi cristalliser les colères. Comme lors de la forte mobilisation du 5 décembre 2024, dans la fonction publique, où la piste des trois jours de carence pour les fonctionnaires en cas d’arrêt maladie, avait permis de remplir les cortèges.

Budget 2026 : Bayrou veut sacrifier les travailleurs et les plus précaires….

Reste à connaître les contours de la rentrée sociale. « Nous recherchons un cadre unitaire, le plus large possible », prévient Sandrine Mourey, qui assure que « la CGT va se déployer cet été pour tracter, informer, distribuer, rencontrer les salariés ».

Dans la même visée, Solidaires se lancera dans une grande campagne « pas d’économie sur la vie », dès la rentrée.

« Avec ces annonces, la situation des plus précaires sera aggravée. Le premier ministre assure que la fiscalité en France est la plus lourde d’Europe. C’est une chance, car la qualité des prestations sociales est moins coûteuse et plus efficiente comparée aux États qui ont fait le choix d’une privatisation des retraites ou des systèmes de santé », souligne Murielle Guilbert.

La codéléguée générale à Solidaires, ouverte à une démarche unitaire, espère parvenir à une stratégie de mobilisation allant au-delà d’une seule journée d’action.

Vers une convergence syndicale contre les coupes dans les services publics….

De son côté, la FSU rappelle que « la fonction publique est la première visée, avec l’annonce de la suppression de 3 000 emplois, plus 1 000 à 1 500 dans les opérateurs de l’État et le retour de coupes claires systématiques et aveugles avec le non-remplacement d’un fonctionnaire sur trois à partir de 2027 ».

Dans un communiqué, la fédération syndicale annonce s’engager « pleinement pour construire, avec les autres organisations, les mobilisations indispensables pour gagner d’autres choix budgétaires, sociaux et écologiques. »

Chez Force ouvrière, le ton est également ferme. « La rigueur et l’austérité c’est non. La facture du quoi qu’il en coûte ne doit pas peser sur les travailleurs », écrit son secrétaire général, Frédéric Souillot, qui entend « riposter à la hauteur des attaques. »

Reste à savoir ce que fera la CFDT, qui avait espéré obtenir un accord avec le patronat, lors du « conclave » sur les retraites. Dans un communiqué, la centrale réformiste affiche une quadruple opposition : à l’année blanche, aux mesures d’économie dans la fonction publique, à une nouvelle réforme du Code du travail et une révision de l’assurance-chômage. Soit les fondements du pacte austéritaire voulu par l’exécutif.

Publié le 16 juillet 2025

Gaël De Santis Naïm Sakhi

Sans virus.www.avast.com

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L’étrange «vérité» de François Bayrou

 

L’étrange «vérité» de François Bayrou:

Le premier ministre s’est présenté dans sa conférence de presse comme un porteur de « vérité ». Mais il a repris de vieilles rengaines pour justifier la poursuite d’une politique qui est pourtant la cause de la dégradation des finances publiques.

Lavérité, rien que la vérité. Ou presque. François Bayrou avait décidé de sortir les grands mots pour ses annonces budgétaires attendues depuis plusieurs semaines. Les Français auraient « rendez-vous avec eux-mêmes ». Son intervention, soigneusement préparée par une salve de fuites dans les médias, était ainsi présentée comme un « moment de vérité ».

Voici donc un homme politique qui, disposant d’un accès sans doute privilégié à la vérité, se décidait à éclairer des Français inconscients, abrutis par leur dépendance à l’argent public et à la redistribution sociale. La France serait « accro » à la dépense publique et si indolente que ses habitants refuseraient de travailler suffisamment. Alors, la dette augmenterait, tenez-vous bien, de « 5 000 euros par seconde ». Un chiffre illustré par un inquiétant sablier menant inexorablement à un scénario à la Grèce, longuement – mais confusément – rappelé par le premier ministre.

François Bayrou s’est comporté comme un père de la nation sage faisant la leçon à des enfants se vautrant dans les délices de Capoue. Dans un long et pénible exposé, il a expliqué comment les Français devaient se montrer plus disciplinés dans leur consommation de médicaments, de scanners ou d’avis médicaux ou comment il leur fallait travailler davantage.
François Bayrou faisait comme s’il n’était responsable de rien. C’était le retour de la fameuse « pédagogie » qui était jadis l’obsession du macronisme lorsqu’il fustigeait les anciens gouvernements. Mais le problème, c’est que François Bayrou ne peut pas faire comme si lui et son parti n’avaient pas été membres de la majorité présidentielle qui exerce le pouvoir depuis 2017.
Et c’est bien pour cela que ce « moment de vérité » n’était qu’une gigantesque supercherie. Un tour de passe-passe qui vise à culpabiliser les Français pour effacer la responsabilité des politiques menées jusqu’ici. Aussi la vérité prononcée par François Bayrou avait-elle un goût de mensonge.

L’échec du macronisme

Amélie de Montchalin, ministre déléguée au budget, avait, dans Les Échos du 14 juillet, vendu la mèche en donnant aux ministères contraints de faire face aux coupes budgétaires ce conseil pour faire passer la pilule : « Il y a une histoire à raconter. » Loin de l’exigence de vérité, le premier ministre s’est bien employé avant tout à raconter une histoire. Celle d’un pays vivant sur le budget public dans l’insouciance sous le regard effrayé des politiques « responsables » désireux de redresser les comptes publics.

Mais cette histoire ne résiste pas à l’analyse, même la plus hâtive. Le macronisme, dont François Bayrou n’est plus que la queue de comète, est au pouvoir depuis 2017. Lui-même recyclage des politiques précédentes, il ne peut plus aujourd’hui échapper à son bilan. D’ailleurs, l’ironie était qu’en faisant la leçon au pays, le maire de Pau décrivait l’échec de la politique qu’il avait jusqu’ici soutenue.
Lors de son entrée à l’Élysée, Emmanuel Macron avait promis d’en finir avec les déficits par une recette miracle : les réformes. Celles que, prétendument, la France avait si longtemps refusé de mettre en œuvre allaient donner un coup de fouet à la croissance en relançant la productivité. Grâce à la baisse des impôts et à l’affaiblissement des travailleurs, les entreprises françaises allaient enfin être compétitives, faire des bénéfices, les investir dans les nouvelles technologies, réaliser des gains de productivité, créer des emplois bien payés. Alors, les caisses de l’État allaient se remplir et le déficit se réduire.
Huit ans plus tard, le bilan est que la croissance française stagne. Le PIB devrait, si tout se passe comme prévu par la Banque de France, augmenter de 0,6 % cette année. Les prévisionnistes de l’hôtel de Toulouse prévoient un « rebond » vers le potentiel de croissance, c’est-à-dire vers 1,2 %, en 2027. Ce niveau potentiel n’a pas bougé depuis huit ans, malgré les réformes au pas de charge et les baisses d’impôts sur le capital. Et pour cause : la productivité du pays s’est affaissée depuis cinq ans.
La vérité, c’est donc que tous les objectifs fixés par Emmanuel Macron ont été manqués. La baisse du chômage a été acquise non par de nouveaux gains de productivité, mais par des emplois subventionnés et peu productifs. Le produit de l’érosion des salaires et des baisses d’impôts n’est pas venu alimenter la croissance. Bref, le rêve de ruissellement a échoué.

Résultat : la réalité est inverse de celle rêvée par le macronisme. Ce n’est pas l’activité qui est venue remplir les caisses de l’État, ce sont les caisses de l’État qui soutiennent à bout de bras un capitalisme français défaillant. Le récent rapport du Sénat a évalué ce soutien à 211 milliards d’euros par an, soit davantage que les 170 milliards d’euros de déficit public en 2024. Et ce sont les plus fragiles qui ont payé ce soutien : c’est ce que traduisent les chiffres alarmants de l’Insee sur la croissance des inégalités et de la pauvreté.
Et c’est là l’éléphant dans la pièce, que les discours moralisateurs du premier ministre visent à cacher : la politique d’aide aux entreprises n’est pas rentable, elle ne permet pas de générer une croissance suffisante pour combler le déficit public. Dès lors, ces aides creusent les déficits.
À côté de ce manque à gagner, le « trou » de la Sécurité sociale (15 milliards d’euros) est un détail insignifiant. Ce dont François Bayrou ne parle pas, c’est que le même pays qui est censé être devenu le plus attractif du monde sous les applaudissements de la majorité est aussi celui qui est dans une situation financière critique. Ces deux faits ne sont pas indépendants : ils sont liés. Pour obtenir cette attractivité qui ne sert à rien, on a réduit la croissance potentielle du pays.
La bonne politique, celle qui s’appuierait sur la « vérité », consisterait donc à modifier cette politique défaillante. Mais il n’en est pas question. Les réactions au rapport du Sénat ont montré que cette dépense publique était considérée comme intouchable. Le capital français a réussi à faire du budget sa propriété et toute remise en cause est jugée dangereuse et impensable, alors même que les résultats de cette politique sont un désastre.

En réalité, l’État a été capté par les intérêts privés qui, pour préserver cette manne, dirigent la responsabilité des déficits sur la redistribution sociale. C’est bien pour cette raison que cette politique n’est jamais remise en cause : c’est une politique de classe qui dirige l’argent vers le capital. Aussi François Bayrou a-t-il un peu lourdement évincé l’obstacle en proposant « moins de subventions » contre « plus de liberté ».

Mais comme il n’y a rien de concret sur la baisse des subventions (il n’y a pas de chiffrage annoncé), et comme la « liberté » ne créera pas de profits, alors il n’y aura surtout que davantage de pouvoir pour le capital. Et cela sera fait par ordonnances.

Vieilles rengaines pour faire passer la pilule

La vérité, c’est que le premier ministre a repris les vieilles rengaines de sa génération politique, celle qui a si évidemment échoué sur tout et créé la situation dans laquelle le pays se trouve.

Les mesures annoncées sont navrantes. « L’année blanche » est le niveau zéro de l’action publique, c’est transformer en loi l’inexistence de la politique économique ; le non-remplacement d’un fonctionnaire sur trois est un retour à l’ère Sarkozy, les économies sur les collectivités locales un retour au quinquennat Hollande.

Et, pour faire bonne mesure, on a retrouvé les vieilles chansons macronistes, façon café du commerce : l’innovation, l’intelligence artificielle et la « simplification ».

Et toujours, le travail, par ailleurs célébré comme une « valeur centrale », est ciblé. L’annonce d’une énième réforme de l’assurance-chômage, de la suppression de deux jours fériés est un nouveau mauvais coup pour les travailleurs. Ce n’est pas un détail.

Un des points de l’échec des politiques menées jusqu’ici est qu’on a subventionné les emplois les moins qualifiés : on a donc favorisé une production moins productive et moins rémunératrice. Plus le chômage baisse, plus la pauvreté augmente, puisque la croissance des profits doit dépasser celle du PIB. Voilà la source du « désenchantement » des travailleurs dont le premier ministre s’est lamenté. Et sa réponse a été d’aggraver encore la situation.

Derrière son ronflant « En avant la production ! », il n’y a aucun modèle économique cohérent, aucune remise en cause du chemin qui nous mène au désastre, aucune autre solution que la politique de classe menée depuis plus d’une décennie.

Dernière poussière d’un néolibéralisme à l’agonie, le gouvernement refuse de voir la réalité en face : l’affaiblissement structurel de la croissance rend de plus en plus coûteuse la production de profit, socialement et écologiquement.
Et c’est bien pourquoi le discours de vérité de François Bayrou n’était qu’une mauvaise leçon faite à une réalité qui ne veut pas se soumettre aux obsessions des élites du pays. Son but n’était pas de « dire la vérité », mais de raconter une histoire pour faire passer aux Français ce tour de passe-passe : leur faire payer le coût de l’échec du macronisme.

Le premier ministre a repris la fausse comparaison entre le ménage surendetté et l’État pour convaincre son auditoire de la prétendue situation intenable dans laquelle le pays se trouverait au regard de sa dette. Mais voici une comparaison bien plus pertinente : si un maçon venait vous faire la leçon après l’effondrement de la maison qu’il a lui-même construite, le prendriez-vous au sérieux ? Jugeriez-vous qu’il tient là un « discours de vérité » ?

Il existe à Rome, près du temple de Janus, un monument bien connu des touristes, la Bocca della Verità. On raconte que lorsqu’un menteur glisse sa main dans cette bouche circulaire en pierre, il se la fait happer. Après ce discours, on ne conseillera décidément pas au premier ministre de tenter l’exercice.

Romaric Godin (Médiapart)

15:7-25

 

 

 

 

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Macron « sauveur de l’Europe » ???

                                                                                      Macron « sauveur de l’Europe » ???

L’armée d’abord, le peuple paiera

Il avait demandé au général en chef des armées d’ouvrir la mise en scène qu’il avait concoctée autour du 14 juillet, traditionnel défilé devant le gratin du monde invité à admirer la puissance militaire de la France et de son président qui se veut l’initiateur d’une Europe fédérale toujours chapeautée par l’Otan désormais entre les mains de Trump ! (1 le discours aux armées)

Macron a décrété que, dans un contexte où les plus forts gagnent, « notre liberté est devenue des plus fragiles. La Russie devenant le « danger existentiel » qui nous menace directement, vu la tournure que prend la guerre en Ukraine. »

Quelque semaines auparavant c’était l’Iran, Israël ne faisant que se défendre, donc elle pouvait attaquer, sûre que les E.-U suivraient et l’Europe avec, bien embarrassée par les volte-face de Trump, allié de Poutine et de ses propres projets d’annexions de territoires. Libéraux et extrêmes-droites ne s’en indignent pas et pour cause ! Même indifférence pour le génocide des Palestiniens, drôles d’humanistes !

Macron a dissout l’Assembléee, il cherche visiblement à faire parler de lui. Il décréte qu’il nous faut muscler nos armées, d’autant que la France est la seconde nation, après les E.-U, comme fournisseur d’armes et de munitions. Ce qui réjouit les dits fournisseurs par la même occasion. Il ne peut que faire des heureux dans le secteur en jouant les pacifistes qui ne s’arment que pour dissuader les guerres, qu’ils disent ?

Il a cette fomule « Pour être libres il faut être craint, pour être craint il faut être puissant », drôle de conception qui n’honore pas la révolution de 1789 qui nous libérait du « bon vouloir du roi » et de ses caprices…

Il faut donc préparer l’opinion, en général si l’on peut dire. Le plus facile ce sont les plus galonnés des armées qui feront exécuter les ordres. Il leur faut conditionner l’ensemble des militaires et si possible la population, pour lui transmettre le « patriotisme » des objectifs financiers des capitalistes, milliardaires ou non.

Les généraux ne doivent pas faire de politique, c’est bien connu. Seulement l’appliquer, d’autant plus facilement qu’ils partagent très majoritairement le fond.

Les retombées financières d’un tel engagement ont été évoquées. Elles ne peuvent qu’être une accélération des privations pour les près de 10 millions de personnes en France qui n’ont pas le minimum pour vivre et pour l’ensemble des classes moyennes qui s’en approchent.

Le budget de la Défense aura doublé en 10 ans, de 32 mds d’euros à 64 en 2027 et ça ne fera que s’accélérer. « Le salut de la patrie suppose que nous dépensions plus pour notre défense et que chacun prenne sa part du fardeau », a-t-il osé. Ce qui risque de faire du bruit alors que le budget pas encore bouclé pour 2026 il va falloir ajouter aux 40 milliards 3,5 mds de plus en 2026 et autant en 2027.

Après Macron le déluge !

Le peuple n’est même pas concerné pour donner un avis à cette déclaration qui nous tombe du ciel en pleines vacances et nous promet sa priorité ou le pire alors qu’aucune majorité parlementaire n’existe, encore moins sur le nom de Macron.

Tous les pays d’Europe, sauf l’Espagne, ont accepté l’exigence de Trump de porter leur budget de sécurité à 5% de leur PIB, dont 3,5% pour leur défense militaire d’ici à 2035. En 2024, le budget-défense atteignait 64 mds de $, soit 2,06% du PIB.

Macron a déjà contribué à doubler les crédits militaires. Il nous engage avant de quitter sa fonction, à une accélération que paieront durement les Français mis devant le fait accompli. Décision que n’ont pas encore voté les parlementaires.

Cela ressemble à un coup de force préparé entre lui, son premier ministre et les experts militaires de son camp. D’après leur analyse du contexte international très inquiètant depuis le retour de Trump au pouvoir. Il dicte ses volontés dans tous les domaines et agit selon son bon vouloir, dans le seul intérêt du capital au détriment du travail. Les guerres existantes n’étant que des guerres inter-impérialistes. Pour la domination économique des plus puissants.

Comme l’exprime le PCF dans sa « résolution » du 5 juillet, « le capitalisme, en crise systémique depuis des décennies, se montre incapable de répondre aux immenses défis posés à l’humanité. Ce sont les peuples qui en paient le prix par le chômage, la précarité, la dégradation de leurs conditions de vie sociales et environnementales ». (2)

Cela respire le réalisme et la volonté d’unir la gauche pour construire une alternative crédible, en même temps qu’une mobilisation à la rentrée, des forces politiques, syndicales, associatives, culturelles, écologiques…pour résister et reconquérir la confiance populaire au sens large.

René Fredon

(1) https://www.defense.gouv.fr/actualites/discours-demmanuel-macron-lhotel-brienne-faire-defense-priorite

(2) https://www.pcf.fr/pacte_national_pour_avenir_france?utm_campaign=communistes_1049&utm_medium=email&utm_source=pcf

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LIBERTE POUR :Cécile Kohler, Jacques Paris, Louis Arnaud, Selahattin Demirtaş, Marwan Barghouti, Mumia Abu-Jamal, Boualem Sansal et tant d’autres…

LIBERTÉ

Affichons ici les visages et les noms de celles et ceux dont nous réclamons la liberté : Cécile Kohler, Jacques Paris, Louis Arnaud, Selahattin Demirtaş, Marwan Barghouti, Mumia Abu-Jamal, Boualem Sansal et tant d’autres…

 

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PCF/VAR :POUR UN renouveau industriel au service de l’humain et de la planète.

UN renouveau industriel au service de l’humain et de la planète

La situation internationale est particulièrement anxiogène. La décision des 34 pays membres de l’OTAN de porter à 5% du PIB les efforts militaires à l’horizon 2035, sous les injonctions de TRUMP, est une hérésie dramatique pour la planète, pour l’Humanité.

La France a fait ce choix, alors que sa défense représente déjà plus de 2% du PIB et que le gouvernement entend faire des coupes sombres dans les budgets sociaux et ceux des services publics pour plus de 40 milliards d’euros.

Ce qui est à l’ordre du jour c’est la construction d’une sécurité collective en Europe et dans le monde respectant les souverainetés nationales avec des coopérations mutuellement avantageuses.

CONSTRUIRE LA PAIX CE N’EST PAS ENTREVOIR LA GUERRE !

La paix ne peut se construire dans la course aux armements ! Les va-t’en guerre de toutes parts expliquent à longueur de journée que la paix se construit en se préparant à la guerre !

C’est faux !! Pour être en paix il faut développer une culture de paix à l’échelle internationale ! Il faut prendre des actes forts en ce sens et engager un processus multilatéral de désarmement.

Pour être en paix il faut de la volonté politique et des actions diplomatiques en ce sens.

Mais il faut dans le même temps développer des productions utiles aux peuples et respectant la planète.

Pour être en paix il faut faire reculer le chômage et la précarité et développer le progrès social et tous les outils de solidarité comme les services publics

UNE NOUVELLE INDUSTRIALISATION AU SERVICE DE L’HUMAIN ET DE LA PLANETE

Nous sommes dans le département le plus militarisé de France. A chaque loi de programmation militaire, le budget de la défense augmente et en 2024, la France a été classé 2ème pays exportateur d’armes !

Les lobbies militaro-industriels ont enregistré des profits record.

 

Pour les communistes, les établissements de la défense doivent redevenir de véritables services publics de défense du territoire et dans le même temps ils doivent répondre aux immenses enjeux humains et environnementaux par la diversification de leurs missions.

Une filière de déconstruction des navires civils et militaires pourrait voir le jour traitant dès la construction la question des déchets ; les sites de la base navale de Toulon et de la Seyne avec celui de Fos-sur-Mer sont des atouts pour cela.

De même pour les aéronefs avec le site de Cuers/Pierrefeu. Notre département et les départements de PACA ont les moyens d’un tel développement industriel alliant création d’emplois de qualité, réponse aux enjeux de la transition écologique et environnementaux.

Le Var c’est aussi un département des plus boisés de France et l’un des plus visités.

Les atouts environnementaux sont nombreux, mais le Var est aussi en proie avec le réchauffement climatique à des risques accrus : le feu, le vent, la pluie, la sécheresse qui sévissent de manière plus violente et plus fréquente.

 

Les Varoises et les Varois en sont les premières victimes, tout comme la flore, la faune et un tissu économique qui tire sa substance des joyaux départementaux tels que les chênes lièges, les châtaigniers, la viticulture ou encore la trufficulture.

Le feu est une inquiétude grandissante et la taille réduite de la flotte de bombardier d’eau n’est plus dimensionnée face aux risques et enjeux majeurs que court le département.

Les communistes soutiennent pleinement la proposition du syndicat CGT de l’AIA cp de la création d’une 2ème flotte de « canadairs »ou bombardier d’eau de nouvelle génération, basée sur Cuers ou Hyères et dont l’entretien pourrait être réalisé par les salariés de l’AIAcp.

Avec cette exigence sociétale, il est impératif d’accroître considérablement le corps des sapeurs- pompiers de métier et des volontaires dans un statut protecteur et reconnaissant.

Il s’agit de choix politiques de l’Etat mais aussi de la région, du département et des communes concernées.

 

Le parti communiste français alerte les autorités sur l’urgence de la situation. Anticiper les catastrophes pour être efficaces ou gérer les risques ! C’est l’alternative politique en présence.

 

Cela nécessite des financements lourds mais :

Aux côtés d’un pôle public des industries d’armement, s’engager dans une nouvelle industrialisation au service de l’humain et de la planète ou développer une économie de guerre engouffrant chaque année plus de 50 milliards d’euros telle est là aussi l’alternative.

La fédération du Var du  PCF fait le choix de la paix, de l’humain et de la planète d’abord.

Elle entend porter ces exigences en matière industrielle, d’emploi, environnemental, social et démocratique sur la place publique.

Elle est disponible pour développer des luttes aux côtés des salariés des industries d’armements varoises et de leurs syndicats CGT qui portent des enjeux de développement, de diversification au service de l’intérêt général.

La Valette du Var le 7 juillet 2025

Actualités, Var - La Seyne sur MER

Communiqué de presse – Fédération du PCF du Var :Le projet de réindustrialisation militaire à La Londe-les-Maures, porté par Naval Group –

Communiqué de presse – Fédération du PCF du Var

Un projet industriel de défense mensonger et en zone inondable : l’État et les collectivités font prendre un risque environnemental et financier aux populations.
La relance industrielle annoncée dans le Var constitue un revirement historique. Ce serait une bonne chose, si la réalité de ces projets ne relevait pas d’un inquiétant aveuglement stratégique.
Le projet de réindustrialisation militaire à La Londe-les-Maures, porté par Naval Group – entreprise privée à participation publique – incarne cette dérive.

Le transfert de l’usine de torpilles de Saint-Tropez vers La Londe-les-Maures signifie un retour sur un ancien site public aujourd’hui privatisé, désormais inadapté. L’ancien site des Bormettes, autrefois cohérent dans une logique étatique, est aujourd’hui enclavé dans une urbanisation désordonnée.

Situé en zone inondable avérée, il présente des risques reconnus pour les personnes, les infrastructures et les finances publiques. Coincé entre la mer, la nappe phréatique et les habitations, il ne saurait redevenir un site industriel sans aggraver la vulnérabilité du territoire.

À cela s’ajoute une opacité préoccupante autour d’un modèle fondé sur la financiarisation de l’armement. Naval Group, issue de la privatisation progressive de la DCAN, oriente sa stratégie vers la rentabilité et les grands contrats à l’exportation.
Le centre d’excellence prévu à La Londe-les-Maures – dédié aux drones navals, systèmes autonomes et armes sous-marines – est présenté comme un fleuron technologique au service de la Marine nationale. Mais sa pérennité dépend de marchés étrangers incertains, dans un secteur très concurrentiel où la France accuse un retard technologique manifeste.
Cette dépendance rend le projet économiquement fragile, avec peu de garanties sur sa durabilité ou sur les retombées locales.

Par ailleurs, l’argument de la création d’emplois ne résiste pas à l’examen. Il s’agirait principalement de transferts internes de personnel : redéploiement depuis Lagoubran (Toulon), fermeture du site de Bagneux (Île-de-France), cessation des activités à Saint-Tropez. A ce sujet, le site de St Tropez serait dédié à un projet immobilier qui compte tenu de son emplacement « pieds dans l’eau » sera très lucratif, pour les promoteurs.

Autrement dit, il ne s’agirait pas de créations nettes d’emplois, mais d’une concentration d’activités existantes, présentée à tort comme un levier de dynamisme économique.
Ce point interroge directement la légitimité des aides publiques mobilisées.

Un débat qui ne peut être confisqué

Un tel projet ne peut être décidé entre quelques élus, préfets et industriels, sans débat public. Réindustrialiser un territoire, a fortiori dans le domaine de la défense, implique des enjeux stratégiques, sociaux, environnementaux et d’aménagement du territoire.

C’est un choix de société qui engage la nation entière et les populations concernées. Il ne peut être imposé sans transparence, sans évaluation indépendante, ni sans débat démocratique.
Pour toutes ces raisons – fragilité économique, vulnérabilité environnementale, absence de contrôle démocratique, opacité industrielle – ce projet doit impérativement faire l’objet d’un débat public ouvert.

Une autre réindustrialisation est possible .

Les communistes dénoncent la désindustrialisation accélérée du pays. Mais la réindustrialisation, nécessaire à notre souveraineté, ne peut se faire qu’avec de projets industriels COHERENTS, viables, et défini avec les salarié-e-s et les populations.

La politique industrielle de la France doit s’inscrire dans un nouveau modèle de développement, compatible avec une défense nationale indépendante, souveraine et non agressive.
La défense doit servir à protéger le territoire et non à participer à des opérations extérieures.

  1. Les communistes dénoncent:
    •
    Une communication mensongère sur l’emploi, entre créations réelles et simples mutations internes.
    •
    Une réindustrialisation de façade, déconnectée des réalités sociales et écologiques ;
    •
    Une vision court-termiste, dictée par les logiques financières plutôt que l’intérêt général ;
    •
    Une politique territoriale incohérente, exposant les populations à des risques connus ;
    Les communistes proposent :
    •
    Une réorientation complète de la stratégie industrielle, vers un véritable pôle public de défense, démocratique et ancré dans les territoires ;
    •
    Une diversification industrielle utile, au service des populations et de l’intérêt général ;
    •
    Des implantations compatibles avec les enjeux climatiques et humains ;
    •
    Un soutien prioritaire aux industries utiles (énergie, santé, transport maritime), dans une logique de transition écologique des modes de production et de vie.
  2. Les communistes sont prêts à en débattre et à agir, avec celles et ceux qui veulent développer une industrie Française de progrès social, de respect écologique, au service du progrès humain.

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Pour faire gagner la gauche, travaillons à l’unité du peuple…

 

                                                                                                        Pour faire gagner la gauche, travaillons à l’unité du peuple…

Quand la gauche va-t-elle cesser de rester dans un entre soi, coupé des aspirations populaires, du monde du travail ? La réunion organisée ce 2 juillet par Lucie Castets est symptomatique : la gauche se parle à elle-même, à un monde militant déjà convaincu.

Nous sommes deux ans avant les prochaines échéances présidentielle et législatives et déjà la gauche fait l’erreur de tout présidentialiser sans parler au peuple.

Que dit la gauche de la vie réelle ? Que dit-elle aux familles qui voient la vie toujours plus chère les conduire à se priver de tout, aux ouvriers menacés de licenciement dans l’industrie pour qu’ils acceptent ne serait-ce que de dialoguer avec elle ?

Que dit-elle des grands défis à relever, de la réponse aux besoins quotidiens, de la lutte contre le réchauffement climatique, de la paix ? Va-t-elle enfin s’affronter au capital, s’appuyer sur les salariés, réorienter l’argent, ou va-t-elle continuer d’aménager un système capitaliste à bout de souffle ?

Il est pourtant plus urgent que jamais d’être à l’offensive !

Le monde, l’Europe et la France s’enfoncent dans l’impasse et les capitalistes appuient sur l’accélérateur, qu’il s’agisse des libéraux ou des nationalistes.

En France, l’extrême droite est aux portes du pouvoir. La gauche doit affronter le réel et construire la mobilisation pour résister au plan d’austérité de 40 milliards, pour défendre les collectivités, faire grandir le rapport de force dans le monde pour la reconnaissance de l’État de Palestine, agir pour nos communes qui sont à bout de souffle et réussir une union conquérante aux municipales, voilà les défis du moment !

Nous pouvons relever ces défis à condition d’unir le peuple. L’heure est à reconstruire l’unité du monde du travail, c’est-à-dire des forces vives de la société, pour de nouvelles avancées sociales, écologiques et démocratiques, pour un autre ordre du monde, de paix et de coopérations entre nations et peuples libres, souverains et associés.

Pour gagner, la gauche doit se fixer l’objectif de retrouver la confiance d’une majorité de citoyennes et de citoyens en répondant à leurs difficultés du quotidien comme à leurs aspirations à voir leurs vies changer profondément.

Si à l’inverse la gauche cherche à s’unir sur le plus petit dénominateur commun, elle perdra.

L’avenir du pays doit se construire avec les Français et les Françaises, sur la base d’un contenu, d’un programme, dans l’action et le débat avec nos concitoyen·nes, pas en commençant par aligner des candidats et candidates à la présidentielle plus pressés de débattre dans une primaire que de répondre aux problèmes du pays.

C’est la raison pour laquelle l’Exécutif national propose au Conseil national de ce week-end, d’une part de mettre à disposition du peuple 10 grands objectifs qui pourraient être le socle d’un pacte national pour l’avenir de la France et, d’autre part, d’amplifier le travail de rassemblement pour 2026 car les élections municipales sont une élection majeure pour le peuple, pour changer la vie concrètement dans les communes.

Dès cet été et dans les mois qui viennent, allons partout à la rencontre de nos concitoyen·nes, dans les villes et les villages, dans les entreprises ; mobilisons, menons le débat avec toutes les forces disponibles, forces syndicales et associatives, forces politiques de gauche, pour construire l’alternative.

À l’approche des municipales 2026 , appuyons-nous sur nos élus locaux qui font un travail exemplaire auprès des populations.

Comme le disait si brillamment Aimé Césaire, soyons « du côté de l’espérance, mais d’une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté ».

Igor Zamichiei

https://www.facebook.com/izamichiei

Actualités

Le Var dans tous ses états..

 

 

 

Le Var dans tous ses états

 

A 9 mois des municipales les débats publics nourrissent les gazettes  chaque jour dans un département qui a connu des évolutions politiques et des batailles de clans spectaculaires, Des maires célèbres de droite et du FN y ont été tout-puissants et puis condamnés pour des actes graves (Arreckx, Falco, Le Chevalier et d’autres de villes moyennes ou rurales).

Récemment, la maire LR de La Seyne, Nathalie Bicais devait plier bagages pour 5 ans d’inéligibilité pour cause de conflits d’intérêt

A Fréjus, le sénateur-maire, David Rachline, vice-président du RN, est sous le coup d’une enquête très sérieuse en cours sur sa gestion, ce qui a rendu très, très discret l’ami intime de M. Le Pen et J Bardella

A Cogolin, le maire  Marc-Etienne Lansade, élu FN en 2014, vient d’être condamné à 3 ans d’inéligibilité par la cour d’appel d’Aix-en-Provence ainsi qu’à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende, pour abus de faiblesse. Avec exécution immédiate pour l’inéligibilité. Il perd aussi sa vice-présidence à la communauté du golfe de St Tropez.

Cela remonte à 2020. Il avait fait signer une procuration à un ami hospitalisé qui perdait sa lucidité. Il devait décéder avant que la vente de son bien immobilier ait eu lieu… en faveur d’une conseillère municipale proche du maire ?!

Ce qui n’a pas empêché l’ex-maire de dire qu »’il avait agi dans l’intérêt du propriétaire ! ». Vous avez bien lu. Il faut dire qu’il a été à « bonne » école. Agent immobilier venu de Levallois-Perret, du temps de Balkany, il a mis en œuvré sa vocation à Cogolin avec le même appétit. Ce qui lui a valu pas mal de mises en examen, en dix ans. Il a aussi rejoint Zemmour… puis quitté, mais toujours à l’extrême-droite.

Et dire que le RN ose se présenter comme un parti tout neuf qui a rompu avec le FN, c’est faux, comme le prouve la députée RN Carpentier, proche de Marine Le Pen, qui écrit et persiste depuis 30 ans à défendre la collaboration, le pétainisme, les ignominies du fondateur du FN que sa fille a voulu faire oublier et maintenant le regrette.

Tous adoubent Trump, leur modèle, qui ne cesse d’étaler ses ambitions d’empereur des E-U, de l’Europe atlantique et du Moyen-Orient sans Etat palestinien. Il a les pleins pouvoirs ou presque et nous dicte nos budgets militaires, acceptés par la France et l’UE, sauf l’Espagne ? Il veut même privatiser la monnaie… ça vient de sortir ?

Ce trublion milliardaire a ajouté des milliers de morts à travers les guerres qu’il prétendait vite arrêter, ajoutant celle contre l’Iran, loin d’être finie et les conquêtes de territoires annoncées, comme si on devait s’agenouiller devant lui, c’est ça leur progrès, avec le racisme et les migrants qui servent de boucs émissaires tandis que la justice perd son indépendance aux E.-U Depuis longtemps, ils paralysent l’ONU.

Voilà « l’avenir » que nous promet le RN, dans le Var, comme ailleurs. Il vient de voler au secours de Bayrou lors du vote destiné à le destituer. Une majorité avec le RN est-elle vraiment glorieuse ?

A droite, la débandade

Les Républicains, si l’on peut dire, continuent leur descente en vrille : une partie de leurs troupes, état-major compris, avec Ciotti, l’ex-président national, en osmose avec le RN, une autre partie a bifurqué vers Macron derrière Falco, Muselier et Estrosi, une troisième essaie de se maintenir dans le gouvernement Bayrou, en imitant le RN sur les questions identitaires et « patriotiques ».

Dans le Var ils n’ont plus de députés au bénéfice du RN qui en a 7 sur 8, dont 5 dès le 1er tour ! Cela se passe de commentaires.

Voilà que l’un de leurs élus, JP Colin, toujours conseiller municipal à La Seyne, après avoir été 1er adjoint en conflit avec la maire, se permet en tant  que « centriste » de révéler un sondage Elabe « qui place le RN et sa candidate, L. Lavalette en tête ! Tout le monde le sait.

Il se veut le champion de l’union à droite qui annonce plusieurs listes et une maire qui a été nommée par Falco quand il espérait échapper à la sanction que l’on sait avec la prise en charge de ses repas 7 jours sur 7 ainsi

Que de son entretien vestimentaire… par le conseil départemental dont il ne faisait plus partie, de surcroît. Ce qui d’ailleurs n’aurait rien changé puisque cela relevait du détournement d’argent public.

Il n’a toujours pas compris que sa popularité ne peut pas justifier de tels agissements, ses recours ont été inutiles. Et JP Colin fait appel à Falco pour peser dans la campagne, comme exemple sans doute, pour éviter l’éclatement et faire le jeu du RN qui n’est pas davantage exemplaire, tant s’en faut.

C’est à toute la gauche de relever le défi

En s’adressant à tous les citoyens. Es qui n’en peuvent plus de subir les régressions sociales, leur pouvoir d’achat, la hausse des prix et des énergies, les licenciements, la privatisation de nos services publics sacrifiés sur l’autel de l’austérité, comme si l’école et la santé pouvaient faire plus avec moins de financement. Idem pour les communes.

La gauche a du mal à sortir de débats entre soi, entre convaincus sur l’essentiel. C’est vite dit. Ce sont tous les Français.es qui sont concernés, qui ont besoin de changements réels en profondeur, d’espérance, de solutions constructives à débattre.

Va-t-on enfin s’affronter au capital, s’appuyer sur les salariés, réorienter l’argent, ou va-t-on continuer d’aménager un système capitaliste à bout de souffle ?, dit-on au PCF.

Et ça concerne toutes les élections, plus encore dans un département dominé par la droite et l’extrême-droite, hostiles au social, à l’habitat social, mais très tournées vers l’immobilier de rapport pour classes supérieures, tant pis pour la sur-bétonisation du littoral déjà pas mal loti.

Bien sûr, à gauche aussi l’union la plus large possible, mais c’est l’audace du contenu et la démarche citoyenne pour y parvenir qui demeurent l’essentiel.

Un mot sur la canicule

On ne peut ignorer l’épisode de la canicule que nous subissons en ce début juillet dans tout l’hexagone, après les records atteints au mois de juin. Situation qui révèle l’insuffisance de nos moyens malgré le dévouement des élus, des pompiers, des hospitaliers, des bénévoles.

On n’attend pas de solutions immédiates définitives ni de promesses électorales, mais des prises de conscience sur l’origine de tous les phénomènes qui expliquent le réchauffement climatique et les retards de la décarbonation de nos activités qui affectent notre quotidien et notre avenir. Ce qu’a fortement souligné le Haut conseil  pour le climat qui a tiré la sonnette d’alarme : la France ne tient pas ses objectifs !

Les phénomènes sur lesquels libéraux et extrémistes de droite ferment les yeux au lieu de prendre le GIEC au sérieux qui nous dit qu’il ne s’agit pas de phénomènes naturels mais dus aux activités humaines qui polluent eau et air par leur manière de produire et de consommer, les conséquences négatives s’accumulent au lieu de se résorber. Par des choix politiques pas assumés.

Mieux, la partie la plus conservatrice se proclame « climato-sceptique », nie le réchauffement climatique et s’oppose à la transition écologique, les plus modestes sont les moins pollueurs et les plus pollueurs sont les plus riches, ils ne risquent pas d’habiter dans des logements passoires, par exemple.

Tout évolue dans le mauvais sens. Il est urgent de changer de cap, résolument.

René Fredon

https://liseuse.lamarseillaise.fr/epaper/viewer.aspx?publication=LM&date=02_07_2025&tpuid=2543&fbclid=IwY2xjawLVrsVleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFoYlR4RmxLZE1QV2k2QlNMAR7ijlg3Z4aIU-IJ7k_LVJH8TGleS8K0XWngTyFBbSl2-2TjfiXCp-ROhD1hKg_aem_3YxxXr1Z5ZHTEoAJppf78g#page/12

Marc-Étienne Lansade ,extreme droite sorti de la mairie de Cogolin par la justice:

PCF INFOS …

VIDEO HUMANITE 

 

 

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Frappes israélo-américaines sur l’Iran ,Mrs.Ciotti-Tanguy (RN) divergent légèrement..

 

                                                                     Frappes israélo-américaines sur l’Iran ,Ciotti-Tanguy (RN) divergent légèrement..

 Le premier est un inconditionnel de Trump et de Netanyahou : »L’attaque américaine protège Israël et le monde. La position du gouvernement français est totalement décalée. La France a le devoir de se tenir aux côtés de ses alliés » écrit-il sur X, qualifiant de « gouvernement munichois » celui de Macron qui n’a pas les deux pieds du même côté.

« Au lieu de soutenir les E-U et Israël  Macron préfère parler au président de la dictature islamique d’Iran ». Au moins c’est très clair, Ciotti suit les siens, les yeux fermés.

 

Le RN J-Ph Tanguy sur France-info, a salué l’opération militaire : “la destruction des installations essentielles d’enrichissement nucléaire de l’Iran, dans une opération militaire très impressionnante (…) doit être saluée”.

 

Puis il a mis un bémol « l’opération doit se limiter à cette destruction de sites et ne doit pas être le préambule à une guerre plus grave et surtout plus durable. Personne n’a intérêt, y compris le peuple iranien, à une guerre, une véritable guerre d’ampleur. Encore pire, une guerre sur le terrain”

Ainsi il montre un RN prudent et mesuré pour ne pas passer pour des inconditionnels de Trump et Netanyahou qu’ils sont toujours. C’est leur tactique permanente.

RF

La réaction de Macron

« La France s’est dite préoccupée après les frappes américaines, exhortant “les parties à la retenue pour éviter toute escalade susceptible de conduire à une extension du conflit”, selon un message du chef de la diplomatie française. Il a précisé que Paris “n’a ni participé à ces frappes, ni à leur planification”.

 DERNIERE HEURE

Après la riposte de l’Iran lundi, TRUMP annonce ce mardi 24-6-25 un

             CESSEZ-LE-FEU ENTRE L’IRAN ET ISRAEL ?

https://www.humanite.fr/monde/donald-trump/trump-annonce-que-liran-et-israel-ont-accepte-un-cessez-le-feu-pour-le-moment-tres-incertain 

https://www.mediapart.fr/journal/international/230625/l-iran-lance-des-missiles-vers-une-base-americaine-au-qatar

Actualités

La guerre d’Israël en Iran ,Le double jeu du Conseil de défense Français ..

                                                               

Photo TÉHÉRAN/HUMANITÉ DU 20 06 2024

                                                                                    La guerre d’Israël en Iran ,Le double jeu du Conseil de défense français,

Le président français s’est exprimé à l’issue d’un Conseil de défense et de sécurité organisé, mercredi 18 juin, à l’Élysée. Il a notamment appelé Israël à mettre fin aux frappes “sans lien avec le programme nucléaire et balistique iranien”???

« Il a en outre rappelé la volonté de la France d’engager un dialogue sans concession avec… l’Iran, sur ses activités de déstabilisation régionale” nous dit l’Elysée. Nétanyahou ne fait que se défendre, voyons ?

Donc, pour Macron, ils peuvent y aller pour démanteler le nucléaire civil et militaire sans bombe atomique, mais s’il vous plait, faites-le proprement. Avec Trump il veulent aussi changer le régime politique de l’Iran dans la foulée et, le moment venu, assassiner Ali Khaménie, le chef tout puissant, ça irait plus vite ?

Machiavélisme inouï !

Il ne s’agit pas de prendre la défense d’un pays contre un autre, mais de dissuader celui qui s’octroie le droit d’attaquer militairement l’autre en toute illégalité et aux risques les plus dangereux pour l’avenir le plus incertain de toute une région, au moins.

Israël nous dit que le Moyen-Orient sera sauvé grâce à eux, Trump s’est donné 10 jours pour aider son protégé à finir le travail, après lui avoir donné le feu-vert. Son aide est acquise de très longue date. Pourtant, même dans son propre camp, aujourd’hui en Amérique, ça rue dans les brancards.

Cela n’empêche pas Trump de considérer qu’il n’a pas besoin de l’Europe pour régler le conflit, il s’en charge l’obscène dictateur, il envoie son armada à proximité et nous vante ses bombes phénoménales prêtes à traverser sous la terre 60 m de béton armé, dit-il pour effrayer l’Iran-sans succès-et épater la galerie de ses affidés.

Leur scénario consiste à faire « comprendre » « au guide de la révolution » qu’il vaudrait mieux qu’il capitule sans conditions, ça lui coûterait moins.
Cher et il pourrait, peut-être, sauver sa peau ? Trump serait prêt à lui faire cirer ses chaussures après avoir laissé la place au peuple iranien qui sauterait de joie au cou de ses assassins.
Selon les fantasmes des géniaux stratèges débordant d’humanisme, comme on le sait. Ils ne comptent que sur leur puissance militaire, financière et leur avidité de pouvoir et de domination pour leurs propres intérêts, leur instinct guerrier ne résiste pas. Ils sont en échec et fuient en avant mais d’autant plus dangereux.

Le dit-ayatollah leur a répliqué que « jamais l’Iran ne capitulera ». N et T n’ont rien entendu et leur laissent un court délai avant d’intensifier leurs interventions militaires et leurs projets politiques, comme à Gaza, ils exterminent toujours et en même temps : hommes, femmes et enfants
par dizaines de milliers. Que de sang sur leurs mains :

Rappelons-nous quand même que Trump avait promis, entre autre, de retirer les soldats américains de toutes les guerres qui leur coûtent très cher. On sait ce que valent ses promesses, certes, mais là il envisage une participation lourde de conséquences au-delà du Moyen-Orient.

Macron parle du droit d’Israël à se défendre, comme si c’était l’Iran qui avait attaqué Israël, détenteur de l’arme nucléaire ? Macron banalise donc ses attaques préventives, rejetées par le droit international. Il essaie d’atténuer son double langage en parlant de diplomatie et de précision des tirs qui tuent des civils…Il en connait, lui, des guerres propres
Les experts et les militaires sur les plateaux sont ravis de nous préparer à soutenir leurs si bonnes intentions transformées en guerre réelle. Ce qui ne les indigne pas du tout. Ils sont fiers de la supériorité militaire israélo-américaine qui, à les entendre, va bientôt dominer le Moyen-Orient.

Ils ne rêvent pas, ils prennent leurs désirs égoïstes pour la réalité, ils sont payés pour rassurer le peuple qui se pose de plus en plus de questions sur les risques d’escalade, jusqu’à se demander si l’on ne va pas vers la 3ᵉ guerre mondiale ? Avec les conséquences humaines, économiques, sociales, écologiques… pour une grande majorité qui doute en entendant parler de surarmer la France et le monde… Elle l’est déjà !

                                   Photo HUMANITÉ : Des secouristes recherchent des victimes dans les ruines d’un immeuble détruit par un tir de missile iranien à Bnei Brak, Israël, le 16 juin 2025.
                                                                                            Matan Golan/MEI-REA

On ne va pas vers la paix en choisissant et en se préparant à la guerre ?

droites et extrêmes droites, toutes nuances confondues, convergent en France et ailleurs où les médias ne sont que les laquais des pouvoirs liés aux puissances d’argent .
Le journal « l’Humanité », il y a quelques jours, a mis en exergue une citation célèbre et combien pertinente d’Anatole France :
« On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels »

Il n’est jamais trop tard pour changer de cap et prendre la bonne direction de la Paix et du Désarmement. Pour peu que les peuples se fassent entendre par ceux qui cherchent à les neutraliser et à les détourner des véritables enjeux : liberté, égalité, fraternité !

René Fredon

https://actu.orange.fr/monde/israeliran/conflit-israel-iran-l-appel-d-emmanuel-macron-a-l-etat-hebreu-magic-CNT000002jek77.html

https://www.francebleu.fr/infos/international/conflit-israel-iran-emmanuel-macron-demande-au-quai-d-orsay-de-faciliter-le-depart-des-francais-des-deux-pays-7760265?at_medium=Outbrain&at_campaign=ici_generique&at_editeur=FR_Orange+Actu+%28Orange%29&dicbo=v4-aKZ3Gmt-1131217140-1